Affût et observation de l'ours des Pyrénées



















- Observation
- Activité : Ariège
- Durée : 1 à 3 jours
- Niveau : 2/5
- Tarif : 560€
- Dates : Exclusif
Venez photographier l'Ours des Pyrénées
La discrétion sera un atout indispensable pour augmenter les chances d’apercevoir l’ours des Pyrénées en respectant son intimité dans le Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises.
Il s’agit d’une expérience immersive au cœur de la biodiversité sauvage des Pyrénées, offrant des conditions optimales pour la photographie de la faune montagnarde et une meilleure compréhension de l’écosystème.
Partenaire du Parc Naturel Régional des Pyrénées Ariégeoises, cette prestation se réalise dans le respect de la biodiversité. Lors de cet expérience vous apprendrez à mieux identifier les espèces et leur mode de vie, reconnaitre des traces et mettre en place un pistage efficace.
Ce stage n’est pas pour vous prodiguer des techniques d’utilisation de votre appareil photos mais vous offre l’opportunité de faire les observations de la faune sauvage de montagne.
Très soucieux de vos attentes, je vous propose cette prestation en exclusivité ou petit groupe sur un a plusieurs jours.
Droit d’image : #dahuariegeois et Merci a @Florent-Antras pour ces belles photos.
Histoire de l’ours 🐻dans les Pyrénées
Même si nous vouons à l’ours des Pyrénées une admiration et un respect depuis des siècles, sa population n’a cessé de décroître au fil des années. Occupant le même territoire et utilisant parfois les mêmes ressources, l’homme était en perpétuel conflit avec le plantigrade. Essayant de survivre l’un et l’autre, l’animal fut pratiquement éteint du massif des Pyrénées.
L’ours est vu par l’homme comme une « bête noire », un démon venant décimer les troupeaux. Pourtant, il a aussi été une ressource lors de battues de chasse, où la vente de la peau, de la graisse, de la viande ainsi que les primes permettaient aux chasseurs d’obtenir des revenus importants. Il y eut également une exploitation vivante de l’animal à travers le métier de montreur d’ours, mais aussi dans les jeux du cirque.

Tous ces acharnements envers les plantigrades ont contribué à son déclin, à tel point qu’au début du XXe siècle, on comptait environ deux cents ours, et à peine 5 à 6 à la fin de ce même siècle. Bien qu’une prise de conscience (après-guerre) ait commencé à apparaître dans les mentalités concernant la conservation des espèces animales et de leurs biotopes, les actions de protection, trop tardives, le manque de sévérité et les actes de braconnage ont conduit l’ours des Pyrénées à disparaître.
À la fin des années 1990, quelques communes de la Haute-Garonne se rassemblèrent pour discuter d’un projet de sauvegarde de l’ours brun. L’objectif n’était plus de sauver l’espèce pyrénéenne, condamnée, mais de restaurer une population par des réintroductions d’animaux venus des pays de l’Est. Un second objectif était de préserver l’image des Pyrénées comme un territoire « pur et sauvage ». Ce symbole fort permettrait également aux vallées montagnardes de renforcer leur attractivité touristique et économique.
Après un certain nombre d’études et de réunions, la décision fut prise de réimplanter des ours en plusieurs étapes, non pas dans le secteur des derniers plantigrades autochtones, mais plus à l’Est, en Haute-Garonne. Ainsi, en 1996, les ourses Ziva et Mellba furent relâchées, suivies de l’ours Pyros en 1997.
La seconde phase du projet, visant à obtenir une population viable, fut mise en place en 2006 avec l’introduction de cinq individus (Palouma, Franska, Sarousse, Hvala, Balou). Cette décision faisait suite à la perte, deux ans plus tôt, de l’ourse Canelle et du mâle Papillon.
En étroite collaboration avec les Pyrénées espagnoles, le gouvernement catalan et le programme européen PyrosLife décidèrent en 2016 de lâcher l’ours Goiat, afin d’apporter du sang neuf et améliorer la diversité génétique. Du côté français, la décision tardive de réintroduire deux femelles en Béarn (Clavérina et Sorita) fut prise, sans toutefois suffire à sauver les derniers ours de souche pyrénéenne.
En revanche, les individus issus des réintroductions se sont bien acclimatés aux Pyrénées. La disponibilité alimentaire, les zones de quiétude et une bonne reproduction ont permis d’atteindre, en 2025, plus de 130 individus.
Malgré ce chiffre encourageant, l’avenir des plantigrades reste fragile, notamment en raison d’un taux de consanguinité pouvant entraîner une baisse de la reproduction, des malformations ou une sensibilité accrue aux maladies.

Du côté de l’acceptation par les habitants, notamment les activités humaines, la situation reste complexe et délicate, en particulier pour l’élevage. La topographie accidentée des montagnes, associée à une météo capricieuse, rend difficile le gardiennage des troupeaux en estive face aux prédations de l’ours.
Les moyens de protection (chiens de protection, parcs, effarouchements) ne sont pas toujours adaptés, notamment selon les contraintes géographiques de certaines estives. Ces solutions présentent également des limites : impact sur le bien-être des troupeaux (piétin, amaigrissement), perturbation de l’ours (dérangement, séparation des mères et des jeunes), ainsi que des tensions avec les activités touristiques (randonnée, trail…), notamment lors de rencontres avec les chiens de protection (patous).
À ce jour, on observe toutefois une évolution positive : les tensions tendent à diminuer malgré l’augmentation de la population d’ours, certains systèmes de protection fonctionnent efficacement selon les secteurs, et l’intérêt touristique et économique lié à la présence de l’ours est en légère progression.
Voici une histoire de l’Ours Présenté par Florent Antras .
Infos du Dahu…
Nous avons la chance de pouvoir partager ce joli récit de Florent Antras, accompagnateur en montagne, médiateur et naturaliste passionné par l’ours des Pyrénées.
Il suit la réintroduction de l’ours depuis ses débuts et participe aujourd’hui à son suivi en lien et sa protection.
Les plus de l’activité
✅Encadré par un accompagnateur en montagne
✅Professionnel spécialiste dans le pistage de l’Ours
✅Projet en exclusif avec de belle observation
Période propice pour l’observation de l’ours des Pyrénées
Période propice pour une bonne observation sont de fin mars à mi novembre.
Le premier jour, le rendez-vous est fixé à 11h afin de permettre au guide d’effectuer la veille et le matin très tôt les derniers repérages sur le terrain et d’ajuster la zone d’observation en fonction des indices récents, afin d’optimiser au maximum les chances d’observer l’ours.
Projet uniquement en exclusif 3 personnes maximum et sur devis (voir onglet tarif) Lieu Couserans / Castillions en Couserans
〽️Niveau des stages pour photographe animalier.
Stage en exclusivité, nous ferons une étude de votre projet et de votre niveau afin d’adapté le parcours.
A partir du niveau marcheur 2/5 – Grille niveau
Etre capable de faire 450 m de dénivelé positif
Pistes et sentiers de montagne non techniques.
Appréhension vertige : Faible 1/3 – Grille vertige
Ouvertures possible avec des pentes peu abruptes de 25 à 45°
- Activité interdite aux femmes enceintes et aux personnes ayant un problème médical qui pourrait entraîner des complications lors de la pratique d’une activité physique.
Tarif pistage ours des Pyrénées exclusivité
- 560€ Pistage de 2 jours
- 250€ la journée supplémentaire
*Tarif en exclusif pour une 1 à 3 personnes maximum constitué, pour favoriser la discrétion du pistage.
Pourboire au guide
Si vous avez apprécié la qualité du pistage et l’engagement de votre guide, il est d’usage – bien que non obligatoire – de lui laisser un pourboire en signe de reconnaissance.
Le tarif comprend :
- L’organisation, la responsabilité civile, l’accompagnement en montagne, le matériel pédagogique, l’étude du projet, la reconnaissance et l’adaptation des sites d’observation
- L’hébergement sera en cabane ou en bivouac.
Le tarif ne comprend pas :
- Les transports, l’alimentation et les assurances rapatriement et annulation.
- * Si le client souhaite un hébergement en refuge, gîte… Ces frais + la prise en charge du guide seront à la charge du client.
- Nous pouvons vous proposer une assurance annulation à 7% du montant. Voir nos conditions de vente5
🎒Matériel à emporter pour les sorties pistages animalière
4-1) Votre tenue au moment du départ
- Une paire de chaussures de marche agrippante.
- Tenue de camouflage adapté en montagne
> Veste imperméable de camouflage en cas de pluie.
> Pantalon ou short
> Vêtement chaud en cas de froid.
> Echarpe de camouflage - Téléphone portable.
Eviter les odeurs forte (parfum et vêtement avec odeur de lessive….)
4-2) Sac à dos (attention au poids)
- Une paire de lunette de soleil, crème solaire.
- Toile de camouflage
- Une gourde d’1 litre minimum. (pas de poche à eau, risque de gel en hiver)
- Barre de céréales.
- Votre pique-nique et alimentation pour la durée du séjour
- Votre appareil photo
- Jumelles (optionnel)
- Lampe frontale
Formule plusieurs jours - Duvet de +5°
- Tente ou bivouac ( Formule nuit en bivouac)
- Matelas air
- Gamelle (fourchette, couteau, gobelet et bol)
- Réchaud (optimisation de partage dans le groupe)
- Affaire de toilette
- Vos papiers identité, argent de poche.
- Assurance rapatriement (carte bleue, carte caf, assurances diverses)
4-3) Equipement mal adapté
Toute personne au moment du départ qui aura une tenue ou un équipement mal adapté, se verra refuser la sortie. Aucune indemnité ne sera versée.
Ils l’ont testé pour vous !
Avis et recommandations
- Plus de 160 avis 4,9/5 –





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